Fleur Skrivan
lundi 13 octobre à 19h
à Allauch
Complexe sportif Jacques Gaillard
Quartier de Pié d'Autry*
Autour de Jean-Noël GUERINI et Eugène CASELLI, une grande réunion fédérale de présentation de notre motion, "L'espoir à gauche, Fier(e)s d'être socialistes" est organisée en présence de la nouvelle génération de responsables du Parti socialiste :
Vincent PEILLON, Delphine BATHO, Julien DRAY, Aurélie FILIPETTI,
François REBSAMEN, Manuel VALLS.
Soutenir la motion E, c'est faire le choix du changement, de la regénération indispensable du Parti socialiste, dans ses orientations et dans son organisation.
Camarades, venez donc, nombreuses et nombreux !
Sam 11 oct 2008
4 commentaires
Un peu de nuance dans vos propos aurait été nécessaire pour leur conférer autre chose (ou presque) qu'une certaine rancoeur... Nuance et justesse vont aussi bien ensemble, or votre commentaire en est malheureusement dépourvu
Une petite remarque : les démocrates ne se résument pas, loin s'en faut, au MoDem ? D'ailleurs, qu'est devenu ce parti aujourd'hui ? A droite, à gauche ? Cela dépend des situations locales...Au Parlement européen, dans quel groupe siègent les élus MoDem ?
Avant de donner des leçons de conduite au PS, peut-être faut-il, aussi, regarder devant "sa boutique".
fleur - le 19/10/2008 à 19h06
Justement. Vous soulevez là la différence essentielle entre le MoDem et le reste du paysage politique : nous, notre problème c'est pas de savoir si on est à droite, à gauche, ou meme au centre... notre problème, c'est de savoir comment rassembler tous ceux de bonne volonté et qui partagent un projet cohérent sur ses fondamentaux, pour résoudre les problèmes des Français.
Je ne comprends pas comment, après plusieurs défaites nationales et locales cynglantes, où votre analyse de la situation a toujours été fondée sur la pureté du clivage gauche - droite (les gentils contre les méchants), vous pouvez encore persister dans ce modèle ?
L'intelligence, l'innovation, l'humanisme, l'écologie... sont des qualités et des convictions que l'on retrouve partout. Peut etre est-il temps de le reconnaitre et de travailler dès lors sur la question : quel projet peut rassembler le plus grand nombre de ces intelligences...
Je ne comprends pas comment, après plusieurs défaites nationales et locales cynglantes, où votre analyse de la situation a toujours été fondée sur la pureté du clivage gauche - droite (les gentils contre les méchants), vous pouvez encore persister dans ce modèle ?
L'intelligence, l'innovation, l'humanisme, l'écologie... sont des qualités et des convictions que l'on retrouve partout. Peut etre est-il temps de le reconnaitre et de travailler dès lors sur la question : quel projet peut rassembler le plus grand nombre de ces intelligences...
Benoit PETIT - le 19/10/2008 à 19h14
J'entends bien, et je n'ai jamais parlé d'une quelconque pureté du clivage gauche/droite...mais force est de constater qu'il s'agit néanmoins d'une certaine réalité. La gauche et la droite, ce n'est pas tout à fait la même chose...et le milieu (?), j'ai du mal à voir ce que s'est (nombre de Français aussi...car au-delà de la personnalité de François Bayrou et quelques autres individualités intéressantes et fortes...c'est plutôt la bérésina !)
J'en veux pour preuve la crise financière que le monde connaît aujourd'hui et les solutions, pour le moins interventionnistes, qui sont déployées par l'ensemble des Etats, à commencer par ceux qui, jusqu'à il y a peu, étaient les chantres du libéralisme, le laisser-faire, laisser-passer étant leur devise...On voit le résultat : nationalisation de banques...
Face à la crise, la droite et les libéraux se sont trouvés démunis, confrontés aux limites du système capitaliste sauvage qu'ils avaient pourtant érigé en dogme...un horizon indépassable ?
Alors, oui, droite et gauche, ce n'est pas la même chose. Je persiste et signe et plus que jamais, je me sens de gauche.
J'en veux pour preuve la crise financière que le monde connaît aujourd'hui et les solutions, pour le moins interventionnistes, qui sont déployées par l'ensemble des Etats, à commencer par ceux qui, jusqu'à il y a peu, étaient les chantres du libéralisme, le laisser-faire, laisser-passer étant leur devise...On voit le résultat : nationalisation de banques...
Face à la crise, la droite et les libéraux se sont trouvés démunis, confrontés aux limites du système capitaliste sauvage qu'ils avaient pourtant érigé en dogme...un horizon indépassable ?
Alors, oui, droite et gauche, ce n'est pas la même chose. Je persiste et signe et plus que jamais, je me sens de gauche.
fleur - le 19/10/2008 à 19h43
Si je comprend bien l'idée : on reste dans la ligne traditionnelle et historique du PS - alliance avec toute la gauche (donc du PCF au PRG, en passant par les Verts, et pourquoi pas Besancenot s'il veut bien devenir un parti de gouvernement) - avec la nuance d'ouvrir les possibilités d'alliance aux "démocrates", c'est-à-dire le MoDem voir un peu au-delà (le PRV dont fait partie Joissains ??) dès lors qu'ils s'alignent scrupuleusement sur le projet porté par le PS....
Sur une lecture politique, on comprend bien la spécificité de la motion E par rapport aux autres : envisager comme possible une alliance avec le MoDem... pourquoi pas, après tout.
Juste, je me demande en quoi vous vous retrouvez dans cette idée, vu qu'aux municipales 2008, vous avez dogmatiquement refusé de vous unir avec le MoDem pour faire battre Joissains. Certes, vous avez pensé (un peu trop hativement, et en tout cas de façon purement préremptoire et hautaine) que vous n'aviez pas besoin des centristes pour gagner... en fait, vous avez surtout fait perdre les plus de 60% d'Aixois qui ne voulaient plus des Joissains (mais passons)... et cerise sur le gateau, vous avez envoyé M. Aggopian dans les équipes de Joissains à la CPA...
J'ai donc du mal à comprendre : au national, pourquoi pas s'allier avec le MoDem... mais sur Aix, plutot Joissains que De Peretti... consternant.
Sur une lecture de fond : vous pensez donc toujours qu'il est possible de rassembler autour de vous les anticapitalistes acharnés et les socio-démocrates, les écologistes et les pro-OGM, pro-nucléaires, pro-incinérateurs, pro-etc... les pro-européens et les anti-européens... Mais quel est donc le secret de votre projet pour faire travailler ensemble des gens qui ne sont d'accord sur rien, en tout cas s'agissant des grands axes d'une politique nationale, européenne, économique, sociale et écologique ??A moins de nous proposer une coquille vide qui va évacuer toutes les grandes réformes indispensables... sérieusement, faites un post la-dessus, ca serait révolutionnaire (pour une fois).
Ensuite, vous pensez toujours que vos partenaires traditionnels (PRG, Verts, PCF) et, peut-etre futurs (MoDem), vont continuer ou se mettre a accepter l'idée que le PS impose toutes les orientations, et que leurs contributions se feront à la marge, sur des petits détails... Là encore, c'est stupéfiant.
Meme les Verts les plus attachés à l'alliance avec le PS ne veulent plus de cette méthode de coalition jospinienne... c'est dire, alors pensez donc, les autres....
Du reste, cette manière d'envisager les choses me fait immédiatement penser à la méthode Sarkozy : j'ouvre dans l'apparence médiatique, mais j'impose mon projet, que mon projet, tout mon projet... vous ne faites que basculer la méthode à votre profit, mais c'est la meme chose.
Fort heureusement, au PS, les motions n'engagent que ceux qui les croient à la lettre. Heureusement, beaucoup des principaux signataires de la motion E, s'ils n'entendent pas dans leur texte trancher radicalement les grandes questions qui fondent les clivages internes à votre mouvement (délestage de la gauche anti-capitaliste, ouverture au MoDem avec intégration respectueuse d'une partie de son projet), seront prets à le faire au moment venu, s'ils sont en situation... ce qui n'est peut etre pas super transparent comme attitude, mais qui est néanmoins rassurante pour l'avenir du pays.
Par contre, j'avoue ne pas comprendre comment il se fait que vous vous retrouviez, politiquement et sur le fond, dans cette motion, qui est a 100 000 lieues de votre pratique de la politique au niveau d'Aix....
Mais le PS Aixois est plein de mystères, de contradictions et de tactiques politiciennes (qui ne marchent pas)... avec vous, au moins, on est sur d'aller de surprises en surprises.